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Mali : le Premier ministre exprime ses regrets et pose des questions touchantes

Le Mali est sous le coup des sanctions de la CEDEAO. Mais le Mali tient debout et le gouvernement travaille.

Le lundi 22 novembre lors de sa rencontre avec les hauts administrateurs de l'Etat malien, rencontre dont l'Agence turque Anadolu en fait un écho, le premier ministre malien Choguel Maïga a exprimé son regret et sa déception face aux décisions de l'organisation sous-régionale. En voici un morceau choisi :

« Le Mali est malade, agressé, affaibli, tombé et même humilié et c'est dans ces conditions que la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest nous sanctionne ».

Et de continuer :

« Nous prenons acte tout en déplorant la décision. Pourtant, la concertation fondée sur la bonne foi aurait permis l'instauration d'une fructueuse collaboration. La CEDEAO nous a opposé la réalité des textes qui n'étaient pas à la base de la création de l'organisation. Nous lui avons opposé le principe de la réalité, du terrain, de l'état physique, psychologique du Mali d'aujourd'hui, de l'état de déliquescence du pays et l'insécurité généralisée ».

Il ne s'arrête pas là, il pose une série de questions fondées :

« D'aucuns ont parlé de bras de fer avec l'organisation sous-régionale, il n'en est rien, d'autres ont parlé d'étouffements. Nous nous posons la question, quels intérêts des pays que nous considérons comme des pays frères, quel intérêt ont-ils à nous étouffer, à étouffer notre pays, à créer les conditions de sa déstabilisation ? Quels intérêts ? »

Toutes ces interrogations sont fondées. Le Mali est au mal et a mal de sa sécurité qui est dans un piteux état. Il faut sauver le Mali, nous devons aider à sauver la Mali.

Content created and supplied by: yakouser (via Opera News )

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