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Une pensée de Félix Houphouët-Boigny rattrape Gbagbo et Ouattara

11 avril 2011. Laurent Gbagbo, président de la République de Côte d’Ivoire, capitule et est fait prisonnier par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) favorables à son rival Alassane Ouattara. C’est l’épilogue d’une crise postélectorale qui a fait plus de 3000 morts et de nombreux dégâts matériels.

11 ans plus tard, après des torrents de larmes et de sangs, les deux protagonistes qui ont refusé mordicus de s’asseoir à la même table de négociation pour trouver une solution pacifique à la crise postélectorale, vont enfin se rencontrer et se parler.

Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara se font ainsi rattraper par une pensée du père de la nation, Félix Houphpuët-Boigny sur la nécessiter d’aller au dialogue avant que le pire ne produise.

« On oublie souvent qu'il est plus facile de faire la guerre que de faire la paix. Et quand le dialogue n'a pas fait l'économie de la guerre, un jour il faudra bien mettre fin à cette guerre. Il faudra recourir à des négociations et au dialogue, mais dans des conditions difficiles. Après la destruction de tant de vies humaines et de biens matériels, il y a une citadelle de méfiance qui s'installe, difficile à démolir », a déclaré Félix Houphouët-Boigny.

Pour le père de la nation, contrairement à ce que l’on pourrait croire, « Le dialogue est l’arme des forts et non des faibles, c’est l’arme de ceux qui font passer leurs problèmes généraux avant les problèmes particuliers, avant les questions d’amour propre. »

Aujourd’hui, le Woody de Mama et le Brave tchê semblent l’avoir compris. Peut-être un peu tard. Mais le dit l’adage, il n’est jamais tard pour mieux faire. 

Content created and supplied by: Pierre_Ephèse (via Opera News )

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