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Côte d'Ivoire: Que veut l'ivoirien pour son propre avenir ?

A partir de quels symboles et par quoi, les ivoiriens se serviront pour faire de leur passage, un héritage sociopolitique, social ou culturel, crédible et respecté ? La politique qui est un grand art, se pratique sur le terrain et les plus chanceux ou les plus jouisseurs en tirent les fruits. Mais l’histoire ne suit pas les traces du quotidien des ivoiriens. Que veut l’ivoirien pour son propre avenir ?

Mais à y voir de près, l’ivoirien a chaviré, le cerveau se vide parce qu’il fait trop de place à la pratique du culte de la personnalité. Les ivoiriens ne sont plus solidaires de la lutte. L’inculture politique, la sécheresse intellectuelle, leur a laissés des pièces d’argent, guidés leur cerveau et ils n’ont que l’argent qui stimule leurs motivations. L’ivoirien est attaché à quoi au final ?

Les ivoiriens voient tout en des intérêts personnels et ils seront surpris de se voir gouverner par un vrai étranger, puisqu’ils n’ont pas le temps de se rendre à l’évidence que le temps de leur soif à l’argent leur enlève toute dignité. Filles comme garçons, tous sont pareils. L’argent toujours l’argent et quiconque peut user de cet aspect, les gouvernera.

Il faut que les ivoiriens se mettent à l’ouvrage. Tout le monde connaît leur point faible; l’argent et quand ils en ont aussi, ils l’utilisent pour brimer que de créer des emplois pour résorber le problème de chômage qui constitue un danger pour l’économie.

Faut-il lapider le président Ouattara ? Et pourquoi, lui en vouloir ? Quand est-ce que les ivoiriens pourront se servir de ce qui entrave leur évolution pour prendre conscience du danger qui les guette ? Le président Ouattara, ne doit plus figurer dans leurs préoccupations, puisqu’il est la solution.

Aujourd’hui, ça construit de partout, les grosses cylindrés roulent à tout vent sur les routes ivoiriennes et beaucoup croient que c’est de la qualité de vie ? On ne vit mieux chez soi que quand, on est capable de revendiquer ses droits quand ceux-ci sont méprisés, piétinés, bafoués. Quel peuple se croit digne et qui n’est pas capable de se réveiller pour protéger sa vie et surtout, mettre des barrières pour sauver et protéger son avenir. Que font-ils de la dignité ?

C’est quel peuple qui vit sur le présent, sans tenir compte du passé pour préserver son avenir ? Les ivoiriens font peur pour eux-mêmes car à les voir, on se pose la question, ils vont où et d’où ils viennent pour qu’à fois, on les méprise.

Alassane Ouattara, ne doit plus être le problème puisque lui-même en marre de ce système et de l’insouciance de ses compatriotes attentistes, consommant sans lire la notice et il doit se poser des questions en longueur de journée, comment faire pour éveiller cette conscience comateuse. Il doit sans cesse se dire, mon dieu, si je ne suis pas là demain, que deviendrait ce peuple ? Je fais tout, mais il ne répond pas.

Les ivoiriens sont devenus des proies faciles aux puissances mondiales économiques qui leur font consommer, toujours consommer et le danger, n’est pas loin. Ils ne sont pas non plus des peureux, mais qu’est-ce que les bloque à se soucier de leur avenir ?

C’est vrai que les leaders politiques ont failli, mais ce pas une raison pour que le monde leur tombe sur la tête. Où cette société civile qui devrait commencer par inquiéter cette opposition avant de se tourner vers le pouvoir qui est dans son rôle de protection et de sauvegarde de ses intérêts ?

Ils cherchent toujours des failles pour se dédouaner. Maintenant c’est Gbagbo ils attendent, mais ce dernier a été un prisonnier politique, il sera réhabilité. On ne libère pas un peuple, c’est le peuple lui-même qui se libère.

Les ivoiriens ont encore du chemin à faire, car eux tous sont accros à l’acquisition des biens pour paraître que de se servir des contingentes immédiates pour sécuriser leur vie et celle de leur progéniture.

Le président Ouattara, ne doit plus être leur problème, puisqu’il est la solution. S’ils savent bien l’entourer, il laissera à la postérité, les leviers pour éviter que d’autres rapaces, ne s’en accaparent de son pays, de leur pays si riche et convoité. Seuls les ivoiriens ne se rendent pas compte de leur importance de leur pays, ils seront toujours surpris, car , quand l’épervier a faim, il plonge sur les poussins.

                                                             Joël ETTIEN

Content created and supplied by: BusinessActuality (via Opera News )

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