Sign in
Download Opera News App

 

 

Non, Nickola Machiavel n’est pas un genie politique.

A la réalité, nous ne découvrons Nicolas Machiavel et son œuvre qu’à la faveur de cette mission divine d’écrire la contre thèse à Le Prince.

Naguère, contrairement à certains de notre génération et promotion de lycée, nous n’avions pas eu cette œuvre au programme des cours de philosophie.

C’est donc par des brides et surtout à travers ses maximes telles «la fin justifie les moyens» ou encore la triste épithète «Machiavélique» en ses connotations que nous eûmes connaissance du quasi phénomène qu’est l’homme Machiavel sous nos tropiques.

En fait, après le recul du parcours de la bibliographie de Nicolas Machiavel, ce n’est pas seulement Le Prince, mais toutes ses œuvres, peut-être moins célèbres, et non connues du public africain qui achèvent de donner, de percevoir en quoi est discutable le statut de théoricien politique accordé à cet homme.

Génie politique, nous ne le pensons pas. Car en parcourant ses œuvres, nous notons qu’autrement, c’est la pure présentation en sorte de chronique de la nature humaine en ce qu’elle a de requin qui s’exprime ; en sa constante de traiter l’autre telle qu’une sardine.

En termes clairs, le mérite de Nicolas Machiavel, si mérite il y a, c’est d’avoir traduit en sorte de Maxime plutôt qu’en théorie politique, ce qui pour l’essentiel, est de la nature humaine et pour le peu, comme il le dit lui-même, «de l’implication logique des leçons de l’expérience laissées dans l’histoire de la vie politique des princes et des peuples d’Europe et spécifiquement de l’Italie».

On ne pourrait comprendre autrement, la surprenante faculté de cohérence des rapports d’identité entre les hommes politiques, de nos Etats et les données décrites par Nicolas Machiavel dans un contexte spatio-temporel sans commune mesure avec le nôtre.

A la réalité donc d’ordre ontologique qui surpasse toute considération factice d’ordre de la race autrement de circonstance génétique et environnemental ; l’homme reste l’homme ; à moins d’être né de nouveau !

Celles et ceux qui supportent ou supporteraient que Le Prince et d’autres écrits de Nicolas Machiavel avaient été ou sont des livres de chevet de nos «Princes» des temps modernes, gagneraient à revoir leurs copies et ce, sur la base des deux hypothèses avérées :

que la lecture n’est pas la chose la mieux partagée sous nos tropiques ;

 que l’aisance matérielle, comme on le verra, sous nos tropiques en son syndrome du ventre et du bas ventre, ne fait pas bon ménage avec les jeux de la culture des valeurs immatérielles.

Il y a de ce fait, fort à prouver que cette singulière homéostasie entre la pensée machiavélienne et le faire de nos princes, ne relève pas de culture mais de la nature d’homme requin ; la chose la mieux partagée en l’espèce humaine tant que n’a pas été faite l’expérience de la double rupture épistémologique et heuristique issue de la nouvelle naissance en RUHA.

De toute évidence, au-delà des thèses, toute théorie politique se doit, de s’axer autour de trois axes majeurs que sont : le territoire, les hommes et l’Etat.

De ce point d’analyse, il a été très facile, de déclasser la réflexion de Nicolas Machiavel comme Théorie politique. En effet, autour de ses trois axes, nous avons procédé à une analyse qui, en sorte de contre thèse à chacun des parcours, pose la démarcation entre le Prince pour nous, pure chronique politique et notre objet la rédaction de D.a.e.e. casse thèse le prince sur la base HOMO HOMNI DEUS, véritable traité de théorie politique pour l’âge d’or du premier continent pour les Décideurs aux Ames Eclairées par l’Evangile, en abrégé D.A.E.E.

Content created and supplied by: Adiandjef (via Opera News )

Le Prince Nicolas Machiavel

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires