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Financement et encadrement des projets-jeune et femme, une ONG apporte son plein appui

« Vivre, c'est aider à vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux !», et « c'est quand il travaille que l'homme est libre», car « tout travail est noblesse que l'on accroche à une étoile», nous instruit l'écrivain Raoul Follereau dans son ouvrage L'heure des pauvres. 

Ayant fait sien ces assertions de l'écrivain l'ONG le Réseau national pour la cohésion sociale qui a pour principaux objectifs la promotion de la paix et de la cohésion sociale ainsi que la lutte contre la pauvreté, à décidé d'aider du mieux les jeunes et les femmes du département d'Agboville. C'est donc dans cette optique que cette organisation non gouvernementale a été recensée récemment, les aspirations, doléances et ambitions de ces deux franges de la population. Pour les aider à matérialiser leurs souhaits les plus ardents en rapportant à l'ensemble de ces partenaires les besoins clé des populations, qu'elle à pris soin de recenser. « Notre objectif est de tout mettre en oeuvre pour apporter un mieux être aux populations notamment les femmes et les jeunes, qui restent les franges les plus importantes de notre société. Et notre démarche pour y arriver se définit en trois étapes, d'abord lister les besoins des femmes et des jeunes, ensuite les aider à les matérialiser, puis suivre l'évolution de l'activité et apporter un encadrement là où besoin sera. Nous sommes heureux de l'engouement des populations à qui nous avons expliqué notre démarche», à révélé Gnahoré Félix président de l'ONG Réseau national pour la cohésion sociale. Quant à sa vice présidente, Ebirim Marie France, elle à exhorté les femmes de Grand Moutcho et de Grand Yapo à s'inscrire massivement dans la sensibilisation des populations pour « une parfaite assise de la cohésion sociale, gage de tout développement durable». Car dira-t-elle : « Rien de Grand ne peut être fait sans la paix mère de la cohésion sociale, c'est pourquoi j'encourage mes soeurs à pleinement oeuvrer pour assoir la paix dans le coeurs des populations. La femme c'est la maternité, une parole sage venant de sa part adoucit les coeurs, son opposition aux actions qui génèrent des conflits communautaires prévient des palabres stériles aux conséquences dramatiques. C'est la raison pour laquelle je défende aux femmes de prendre les devants pour promouvoir la cohésion sociale et prendre une part active dans l'essor de leur localité». A sa suite un des conseillers de ladite structure, le pasteur Georges Ebirim a demandé aux populations ivoiriennes et aux communautés étrangères de « prier sans cesse pour la paix dans notre pays, la Côte d'Ivoire». « Le seigneur a dit dans sa parole, Mathieu chapitre 18 au verset 20 : là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, moi je suis au milieu d'eux. Dieu réside en chaque homme, il nous revient de fléchir genou et de demander le coeur sincère et aimant les actions prophétiques pour notre pays. Et Dieu étendra sa main puissante et bienveillante sur notre Nation, et lui apportera toute son aide. Citoyens et amis de la Côte d'Ivoire, priez dans cesse pour ce pays et vous verrez la main de Dieu dans vos vies», les a-t-il exhorté. Notons que dans ces deux gros villages à savoir, Grand Yapo et Grand Moutcho, où se sont rendu le Réseau national pour la cohésion sociale les populations ont répondu massivement à l'appel avec une excellente mobilisation. Également le message délivré par l'ONG a été très bien accueilli. Les populations dans leur ensemble ont promis oeuvrer pour la cohésion sociale, gage de tout développement durable et harmonieux. 


LORNG Esmel

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raoul follereau

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