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Voici les aliments interdits par les religions

Interdits alimentaires

La kashrout est l'ensemble des règles qui régissent l'alimentation. Sont autorisées les viandes provenant de quadrupèdes ruminants à sabots fendus. Le porc, le lapin, le cheval, etc., sont interdits. Par ailleurs, les poissons ne comportant ni nageoires ni écailles (anguilles, raies?), les reptiles, les mollusques sont exclus. L'animal, abattu rituellement, doit être vidé de son sang - porteur du principe vital, l'âme de la chair. On ne doit pas consommer de la viande et un produit laitier au cours d'un même repas - «tu ne cuiras pas l'agneau dans le lait de sa mère». 


Musulmans

Moins stricts que les interdits juifs, les interdits alimentaires proscrivent de boire de l'alcool et de manger du porc, des carnassiers, du chien et du chat, des équidés - car l'on finit par ressembler à ce que l'on mange. Sont également proscrits les animaux trouvés morts ou qui n'ont pas été égorgés selon le rite halal, le sang et la graisse pris à un animal vivant, les organes génitaux, les glandes, la vésicule, le gibier pendant la période du hajj. Le Coran et les commentaires du Prophète évoquent aussi l'interdiction de consommer la grenouille, la fourmi, l'abeille, la pie, la perdrix, le corbeau, la chauve-souris, le serpent et le rat


Catholiques

Selon Jésus, rien dans la création de Dieu n'est impropre à la consommation. C'est ce qui sort de l'homme, ses desseins, qui sont impurs. Les interdits alimentaires issus du judaïsme ont été abolis par les apôtres au Ier siècle. Demeure aujourd'hui l'interdiction de la viande le vendredi saint et pendant les quarante jours du carême. 

Judaïsme : le pur et l’impur

Examinons d’abord les règles dans le judaïsme. La Bible hébraïque, ou plus exactement la Torah, est la plus prolixe, à cause de l’abondance (relative) des prescriptions contenues pour l’essentiel dans deux livres, le Deutéronome (Dt) et le Lévitique (Lv). Ces livres établissent des classifications précises qui permettent de séparer parmi les mammifères, les oiseaux et les animaux aquatiques ceux qui sont purs et impurs, donc pour les seconds, interdits à la consommation. Par exemple, les mammifères ruminants purs doivent avoir le sabot fendu  ; dans le cas contraire, ils sont réputés impurs. C’est le cas du chameau, du lapin et du daman qui ruminent mais n’ont pas de sabots fourchus. Inversement, un mammifère qui a un sabot fendu doit être un ruminant sous peine d’être lui aussi impur (Dt 14 :7-8). C’est le cas du porc : la présence d’un sabot fendu chez un animal qui n’est pas un ruminant est considérée comme une aberration qui le rend impur. La même distinction s’applique à la classification des oiseaux purs et impurs . Les reptiles, auxquels sont rattachés les insectes, et de manière générale tous les animaux qui rampent, sont rangés parmi les animaux impurs et interdits avec quelques exceptions.

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