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Viols en Côte d'Ivoire : Le tabou sur la pratique du "chat noir" doit cesser

Plusieurs voix s'élèvent, ces derniers temps, en Côte d'Ivoire, pour que de nombreux tabous soient levés autour de la banalisation du viol, alors que des scandales éclatent dans le pays, à propos de ce crime.

Au cours d'une table-ronde organisée dans le cadre d'un projet de loi relatif aux mesures de protection des victimes de violences domestiques, de viol et de violences sexuelles autres que domestiques, le Comité national de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants du ministère de la Femme et de l’Enfant ; a dressé un bilan sombre.

« De 711 cas de VBG en 2010, nous sommes aujourd’hui (de janvier à septembre) en 2021 à 3019 cas avec 454 cas de viols et 152 cas d’agressions sexuelles », a relevé la directrice du comité.

Une occasion pour le journaliste et éveilleur de consciences, pour en appeler à la fin de certains tabous autour de la pratique du viol, dans le milieu des jeunes.

"En fait, il est des pratiques masculines en Côte d'Ivoire, qui prédisposent des jeunes garçons au viol. Ces pratiques doivent cesser", a déclaré le journaliste.

"Les jeunes garçons doivent comprendre qu'en réalité, il s'agit d'un crime qui peut leur coûter jusqu'à 20 ans de prison. Ces pratiques sont le "chat noir" et les "trains". Les jeunes garçons qui s'y adonnent prennent cela pour un jeu passager, mais pour les jeunes filles qui en sont victimes, c'est pire qu'un supplice passager, c'est un traumatisme à vie", a-t-il fait remarquer.

Avant de conclure : "Il est important que ce tabou autour de ces pratiques obscurantistes soit brisé. Dieu nous donne la bonne compréhension !"

Content created and supplied by: Ivoir'Soir.net (via Opera News )

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