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Autrefois on les appelait "Milles kilos" et coûtaient 30 francs, aujourd'hui on les appelle "gbakas"

Aujourd'hui, en Côte d'Ivoire, voire dans quelques pays de la sous région, les mini-cars ont enkylosé toutes les villes. Rendant service de façon journalière à un nombre incalculable de personnes, ils permettent de se déplacer de façon rapide, et souvent anarchique avec un coût de transport presque modique. Vraisemblablement, ce sont en majeurs parties des moyens de transport en commun de 18 places environ, qui circulent de 05 heures à 22 heures ralliant ainsi des communes et même certaines villes. Ici en Côte d'Ivoire depuis maintenant un lustre, on les surnomme Gbakas cause de leur vétusté et leur mode de chargement hétérogène .

En effet, étant le moyen de transport le plus utilisé dans ce pays outre les bus, ils ont la particularité d'être composés de deux gérants que sont le chauffeur( le frappeur) et l'apprenti ( une personne jeune jouant le double rôle de rabatteur de clients et de réception du titre de transport des passagers). Ainsi donc, ces deux personnalités du mini-car jouent leur rôle de façon harmonieuse et dépendante. L'apprenti est alors le dirigeant du frappeur qui se doit de suivre et exécuter la plus part de ses ordres afin de mener à bien leur manœuvre.

Cependant, faisant retrospection sur la vie passée en Côte d'Ivoire, nous constatons que, durant les années 60, ces Gbakas d' aujourd'hui, à d'Abidjan s'appelaient les (Rapide) ou (Milles Kilos). En ce temps, le coût du transport coûtait 30 F cfa, soit trois fois en dessous du plus petit prix actuel.


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Content created and supplied by: DjatchiDahiEmmanuel (via Opera News )

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