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Voici l' attitude à tenir en cas d'une arrestation arbitraire par la police

Il était appelé autrefois par les classiques marxistes "l’appareil d’État". Aujourd'hui, c'est simplement l'état, dont les interventions se font directement comme une force répressive d’appoint en dernière instance quand la police et ses corps spéciales sont débordés par les événements. De plus, c'est l’appareil spécialisé, au sens étroit, dont nous avons reconnu l’existence et la nécessité à partir des exigences de la pratique juridique, à savoir la police, les tribunaux, les prison; et au dessus duquel règne le chef de l’État qui représente le gouvernement et l’Administration. Ainsi, jetant un regard d'honneur à l'endroit de ses hommes de loi, nous ne pouvons que nous pencher sur leur action au plan national et social consistant à maintenir l'ordre par des actions de contrôle, de mis en garde , de convocation ou de garde à vue. En se sens, en cas d'arrestation arbitraire pour des raisons diverses, il est bon de retenir ses différents comportements plutôt bénéfiques à savoir. Parmi tant d'autres, nous nous pencherons sur quelques une des méthodes à appliquer dans les limites du respect à l'endroit de ces hommes de loi, qui représentent les garants du drapeau national. En se sens, à la suite d' une interpellation ou d'une convocation, il est bénéfique de cultiver et faire cultiver ces réflexes que nous vous présenterons ci-bas. Au cas du contraire, la logique emmènerai à construire les charges pendant votre interrogations, ce qui vous alourdira dans votre défense.

- Demandez alors à l'officier de police selon le Livre préliminaire-II al.2 une notification qu'il vous fera, des charges qu'il retient à votre encontre suivant le Code de procédure pénale qui stipule: "Toute personne suspectée ou poursuivie a le droit d'être informée des charges retenues contre elles", dans le seul but de vous permettre de vous préparer en tout état de cause, en apprêtant vos réponses et votre défense.


-De plus, après avoir franchi les barrières du commissariat, et avoir adhéré, s'il vous est demandé de ne point vous déplacer, ou sortir du lieu, chercher de façon logique à savoir s'il s' agit bien d'une mis en garde à vue ou d'une simple interpellation, en posant la question toujours à l'officier. Car, s'agissant de la garde à vue, le délai court à partir du moment ou l'officier l' aura indiqué. Dès lors, insistez pour avoir une réponse concrète en ayant sur soi un VG qui vous permettra de pouvoir visualiser l'heure au moment où vous le questionner, afin de lui indiquer cette heure et suivre dans le cas de l' affirmatif une garde à vu logique répondant aux règles du droit dans son éthique, et plongé dans les limites des heures préétablies à cet effet. Si vous n'insistez pas, on vous interdira de vous déplacer déjà pendant plusieurs heures ou jours pour vous notifier sur le tard la garde à vue. Vous aurez accompli une garde à vue de fait totalement irrégulière avant la garde à vue de droit.

En effet, cette garde à vue est enserré dans un délai qui est de 24 heures si la personne interpellée réside dans la localité du siège du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie, ou de 48 h dans les autres cas selon l'article 57 du code de procédure pénale. Et, ces délais ne peuvent être prolongés que sur décision du procureur de la République.

Ainsi, après l'avoir interrogé, s'il répond par un refus catégorique, vous pourrez le mentionner vous même dans le procès verbal ou refuser de signer le PV au cas de sa non convenance d'avec la réalité. La loi vous autorise à le faire.

Pour renchérir, dès qu'on décide de vous interroger, l'officier a l'obligation de vous lire vos droits (Art. 59) qui sont les suivants:

Constituer un avocat (c'est en raison de ce droit que nous accompagnons maintenant les jeunes dans les commissariats et dans les bureaux des procureurs).

-Se faire examiner par un médecin de son choix (il faut nécessairement réclamer si votre état de santé l'exige.

- Informer un membre de sa famille et le recevoir. Ce droit est fondamentale. Par conséquent, on ne peut pas vous l'interdire. Il n'y a plus de garde à vue en catimini.

Les droits individuels doivent être réclamés, exigés par soi-même. Le policier ou le gendarme sont des êtres humains, des citoyens. Enfin, retenons qu' un citoyen est toujours mieux traité si l'agent réalise qu'il maîtrise ses droits. Faites le sans violence,avec courtoisie et humilité. Et, vérifiez toujours si c'est vos propos qui sont transcrit par l' argent. Au cas du contraire, mentionné le dans le PV.

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Content created and supplied by: DjatchiDahiEmmanuel (via Opera News )

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