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Gendarmerie ivoirienne/vers un chemin pour l'application des peines alternatives?

Le dimanche 9 Mai 2021, un groupe d’élèves sous-officiers de première année de l’École de Gendarmerie d’Abidjan, ayant bénéficié d’une permission collective, a molesté sans aucune raison, d’honnêtes citoyens dont une journaliste dans la commune d’Adjamé.

Cet acte inqualifiable a gravement perturbé la quiétude des populations et créé une psychose en leur sein.


Informé de la situation, le Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale s’est aussitôt rendu au chevet de la journaliste pour exprimer ses regrets et apporter à toutes les personnes victimes de ces désagréments, sa compassion ainsi que celle de l’Institution toute entière.

La Gendarmerie nationale a peut-être montré le chemin pour l’application des peines alternatives. Les élèves-gendarmes, qui ont exercé des violences physiques sur les personnes dans la rue, n’ont pas été jetés en prison. Ils ont été condamnés à marcher en chantant d’Abidjan à Yamoussoukro. Une idée à la Justice ivoirienne. Certains internautes se rendent coupables de dérapages sur les réseaux sociaux, d’incitation à la haine, à la violence. Ce genre de personnes, au lieu de les jeter en prison, elles peuvent être condamnées à nettoyer les rues d’Abidjan ou des villes de l’intérieur du pays, à curer les caniveaux... À participer aux travaux à haute intensité et d’intérêt social et collectif.

Bon, c’est juste une réflexion à haute voix.

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Content created and supplied by: Menadel (via Opera News )

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