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Vie chère/ pour la S.E du CNLVC, la viande est moins chère en Côte d'Ivoire qu'au Mali et au Burkina

Invitée à débattre sur les causes et solutions de la cherté de la vie sur la Nouvelle Chaîne Ivoirienne (NCI) dimanche, la représentante du Conseil National de Lutte contre la Vie chère en Côte d'Ivoire n'a pas manqué de dresser le tableau des efforts déjà faits.

« Il y a un travail qui est fait ». C'est l’assurance qu'a donnée ce dimanche Dr. Ranie Didice Bah Koné, Secrétaire exécutive du Conseil National de Lutte contre la Vie chère en Côte d'Ivoire (CNLVC). S’agissant des plaintes des consommateurs, la représentante du CNLVCI note qu'il ne faut pas donner l'impression que la flambée est généralisée. Pis, elle indique que l’inflation est maîtrisée dans notre pays et reste en dessous de la norme dans la sous-région, qui est de 3 %.

Alors que notre pays est réputé ne pas avoir une grande tradition d’éleveurs, Dr. Ranie note que le pays n'envie pas ses voisins en termes de prix de la protéine animale. « Le gouvernement ne reste pas sans rien faire. Le conseil national de lutte contre la vie chère ne reste pas sans rien faire. Et c’est pour ça qu’aujourd’hui malgré la crise au Sahel, le marché est même approvisionné. Aujourd’hui il y a quand même de la viande sur le marché en Côte d’Ivoire. Et quand vous regardez dans les pays d’origine, même au Burkina, la viande en Côte d’Ivoire est quand même moins chère. Aujourd’hui, on a le prix de la viande qui a été plafonné avec os à 2 600 francs et sans os à 2 800 francs. Au Burkina, quand vous regardez (…) la viande est autour de 3 500 francs. Mais parce qu’il y a un travail qui est fait au niveau du gouvernement pour réduire le prix de la viande malgré l’importation. Malgré les conséquences du terrorisme, nous arrivons quand même à avoir de la viande moins chère. (…) En Côte d’Ivoire aujourd’hui, la viande est quand même moins chère que dans les pays comme le Mali ou comme le Burkina », révèle-t-elle.

Toutefois, même en affirmant cela, Dr. Ranie Didice Bah Koné n'a pas manqué de dire qu'on peut comprendre que « la population trouve que 2 600 francs, 2 800 Frans, ça reste cher. On est d’accord. Nous travaillons à réduire ». Pour ce faire, le conseil dont elle a en charge le Secrétariat exécutif travaille à faire des propositions au gouvernement pour la prise de décisions allant dans le sens de la maîtrise des prix sur le marché. Pour Dr. Ranie, les efforts de son conseil et du gouvernement sont d’autant plus appréciables que notre pays importe plus de 80 % de notre bétail viande des pays de l’hinterland notamment le Burkina et le Mali et le Niger. Il se trouve aussi que les zones agro-pastorales dans ces pays sont aujourd’hui les zones qui subissent la crise terroriste.


 

Dégnimani Yéo

Content created and supplied by: Dégnimani_Yéo (via Opera News )

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