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Gbagbo Laurent peut rentrer quand il veut, mais, qu' en est il du mandat d'arrêt lancé contre lui ?

Acquitté de tous les chefs d'accusation qui pesaient contre lui, Laurent Gbagbo fut arrêté pas les rebelles le 11 Avril 2011, il est conduit à l'hôtel de Golf, fief de Ouattara afin de juger de son sort, puis au nord de la côte d'ivoire, à Korhogo où il était assigné en résidence.

Des temps après jugement à Abidjan et incarcération pour crimes économiques pendant huit mois, il fut conduit à la cour pénale internationale après culpabilisation par cette dernière de crimes contre l'humanité.

Près de dix ans de jugement, après comparution de plus de 80 témoins qui tournaient à la dérive du réelle et qui transformaient leur témoignage à charge en décharge, il obtient définitivement sa liberté par l'action jouée par ses avocats et par la manifestation de la vérité selon ses partisans.

Libéré après près dix ans d'absence sur le territoire national, ce fut une nouvelle prise de diverses manières.

En effet, après constat de ce fait, l'état ivoirien, par le biais de son président de la République, s'est fait entendre.

Pour le président de la République Alassane Ouattara, l'ex chef de l'état ivoirien Laurent Gbagbo a tout le grand champ libre devant lui d'entrer dans son pays. De ce fait, le gouvernement prendrait toutes les dispositions nécessaires pour rendre parfaite sa venue. Pour le président ivoirien, cet ancien chef d'état bénéficiera comme les autres de tous privilèges liés aux anciens chefs de l'Etat.

Or, le 18 janvier 2021, lui et trois de ses ministres, Gilbert Marie N'gbo Aké (ex-Premier ministre), Koné Katinan (ex-ministre du Budget) et Désiré Dallo (ex-ministre de l'Économie et des Finances), sont condamnés par la cour d'assises d'Abidjan à vingt ans de prison et une amende de 329 milliards de francs CFA pour vol en réunion par effraction portant sur des caves à la BCEAO et des numéraires, complicité de vol en réunion par effraction, destruction d'une installation appartenant à autrui, détournement de deniers publics, en vue d'obtenir des liquidités en pleine crise poste-électorale et défendre leur cause.

Cependant, le président Alassane dans ses propos, ne s'est aucunement prononcé sur cette condamnation qui a toujours son sens juridique. Cela met en interrogation ses propos sur la venue de cet ex-président de la République.

L'on ne sert concrètement ce qui se cache derrière cette autorisation d'entrer.

Une arrestation de ce dernier en Côte d'Ivoire est-elle envisageable ?

La Libération accordée par la CPI aurait-il impacte sur la condamnation ivoirienne, au point qu'aucune chargé ne pèse contre lui?

Si rien ne pèse contre lui, et ses ministre, recevront-ils les même grâces ?

Rien que des interrogations de certains partisans qui ne trouvent de réponse depuis certains temps.

Cependant, nous supposerons une simple omission de sa part.

En outre, hors mis cette situation, il faudrait reconnaître qu' avec le mécontentement présenté par l'ensemble des victimes, son retour présente de réelles ambiguïtés.

Content created and supplied by: DjatchiDahiEmmanuel (via Opera News )

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