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Groupement spécial de répression de l'orpaillage illégal : le bilan est bien maigre

Depuis quelques jours toute la presse en ligne et même internationale en parle. Il s'agit des viols perpétrés par des agents des forces de l'ordre dans le nord de la Côte d'Ivoire, précisément dans le village de Lagbo.

Les faits ont plusieurs fois été relatés et donc nous n'allons plus revenir là-dessus. Cette situation intervient dans un contexte où depuis le mois de juin, vu l'effet dévastateur de l'orpaillage illégal sur l'environnement et sur la population, l'État ivoirien a mis sur pied un groupement spécial de répression de l'orpaillage illégal.

En effet ce groupement est constitué de 460 gendarmes et 100 agents des Eaux et Forêts spécialement équipés pour intervenir sur l’ensemble du territoire et viendra intensifier la répression des infractions au code minier.

Mais quel bilan peut-on faire des activités de ce groupement spécial ?

Jeune Afrique revenant sur l'affaire des viols évoqués plus haut en a profité pour dresser ce bilan.

En effet selon le journal, depuis la mise sur pied du groupement spécial de répression de l'orpaillage illégal, 69 sites ont été détruits et 261 personnes interpellées, selon les chiffres officiels.

Selon nous, vu l'ampleur de l'orpaillage illégal en Côte d'Ivoire, la moisson semble bien maigre. Et cela peut s'expliquer par les implications sociétales de cette activité qui malgré sa clandestinité fait vivre plusieurs familles. Aux dires de la chambre de commerce et d'industrie libanaise de Côte d'Ivoire, on estime à environ 500 000 le nombre de personnes qui dépendent de l’orpaillage clandestin en Côte d’Ivoire.

Content created and supplied by: yakouser (via Opera News )

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