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Société: le quotidien des populations ivoiriennes devient une vraie galère

Depuis quelques semaines, on assiste à un véritable délestage au niveau de l'électricité qui prive de nombreux ménages ivoiriens de courant une partie du temps pour les plus chanceux et des jours durant pour les moins veinards. Cette situation perdure et suscite de nombreuses interrogations en ce sens que certains quartiers de la commune d'Abidjan vivent un calvaire terrible avec un manque criant d'électricité dans leurs zones et le pire dans tout ça, on est parti pour vivre avec ce délestage pour des semaines encore. Alors, quand on sait les dommages collatéraux d'une interruption soudaine de la fourniture d'électricité qui vont des appareils électroménagers endommagés aux provisions avariées donc inconsommables, c'est donc un casse-tête chinois pour la plupart des ivoiriens.

Comme si cela ne suffisait pas, la fourniture en eau potable de façon saccadée défraie la chronique ces jours-ci dans des communes telles que Yopougon et Abobo où on observe pratiquement chaque jour qui passe des femmes et des jeunes filles notamment avec de gros bidons en main, sur la tête ou dans des brouettes à la recherche du précieux liquide pour les besoins de la famille.

Ces tristes situations se passent comme si ces pauvres personnes devaient à la CIE et à la SODECI en termes de règlement de factures. Et dans tout ça où sont les associations de défense des droits des consommateurs? Sûrement dans les bureaux feutrés attendant que le pire arrive avant de chercher à lever le petit doigt en pondant un communiqué inconséquent. Pareil pour les populations elles-mêmes qui semblent aimer se faire martyriser par les gouvernants à en juger par leur mutisme par moments.

Aujourd'hui encore sur les réseaux sociaux, l'on ne se fait que se plaindre du prix du kilogramme de la viande de bœuf qui oscille entre 3000frs CFA et 3300frs CFA en fonction des marchés. Cette flambée des prix touche également des denrées comme l'huile et le riz qui est très consommé en Côte d'Ivoire. Il va donc sans dire que l'ivoirien lambda à de quoi se gratter la tête, car il n'est vraiment pas au bout de ses peines.

Au demeurant, que nos autorités se penchent sur l'inquiétante traversée du désert à laquelle bon nombre d'ivoiriens sont confrontés afin de soulager leurs conditions de vie déjà éprouvées par la pauvreté sous toutes ses formes.

Yves_Martial

Content created and supplied by: Yves_Martial (via Opera News )

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