Sign in
Download Opera News App

 

 

Une institutrice violée à son domicile, les détails

L'affaire a commencé à faire grand bruit dans le secteur éducation/formation. Une institutrice en fonction à Sandegué, dans l'est du pays a été agressée puis violée durant de longues heures à son domicile par un individu non identifié. C'est le MIDD qui rend publique cette affaire.


Les événements se déroulent dans un village du département de Sandegué, département situé dans la région du Gontougo, à environ 487km d'Abidjan dans la nuit du mercredi 6 au jeudi 7 octobre 2021. 

Selon les informations reçues, il est 23 heures, lorsque, Mme T.A. entend un bruit suivi d'un calme plat.

La maîtresse pense dans un premier temps à des animaux domestiques qui divaguent dans le village puis remet son drap sur elle pour se replonger dans les bras de Morphée.

Quelques minutes plus tard, elle entend un second bruit, plus intense que le précédent dans la maison.

Plus question de fermer l'œil, sans s'assurer que tout va bien, se dit l'institutrice. Elle se lève aussitôt et part vers la porte de sa chambre.

Soudain, un homme apparaît, armé d'un pistolet et d'une machette, pointe le pistolet sur elle.

L'institutrice surprise par cet homme, ne peut rien faire, ni crier.

Il lui demande de ne faire aucun bruit sinon il mettra fin à ses jours. Tenant à préserver sa vie, l'institutrice obéit, elle a peur, effrayée, mais ne sait que faire. Elle obéit à son agresseur.

L'homme avance vers elle, avec des pas diaboliques et lui intime l'ordre de se mettre à genoux. 

Elle s'exécute en tremblant. Le quidam sort une corde et ligote les bras de la pauvre maîtresse. Il sort ensuite du ruban adhésif et le passe à plusieurs reprises sur la bouche pour l'empêcher de crier.

Ce fou furieux fera croire à la maîtresse qu'ils sont deux en ces termes : «Élément, surveille la porte. Je la tue et on gagne temps.» 

Il dépose ses armes et passe à l'acte abominable jusqu'à 1 heure du matin. Selon les informations reçues.

Après cet acte horrible, il ligote les pieds de la dame, , referme la porte de la chambre et celle du salon sur la maîtresse affaiblie et se fond dans la nature.

La maîtresse essaie de crier en vain. Le ruban adhésif encore sur la bouche. Personne ne l'entend.

Elle rampe pour essayer de faire du bruit devant la porte. Tout le monde dort ! Elle est meurtrie dans sa chair et dans son âme. Elle décide de réserver le peu de souffle qui lui reste pour le matin.

Il est 6 heures du matin, elle entend les bruits du balai de la femme de son directeur d'école. Elle essaie de faire du bruit avec tout ce qu'elle touche. Elle est étouffée. Elle est à deux doigts de s'évanouir. 

Heureusement, elle aperçoit une assiette porcelaine, qu'elle tente de casser pour faire plus de bruit. Elle continue encore et encore...

Soudain, la femme du Directeur qui balayait la cour, remarque que quelque chose ne va pas et cette dernière informe son mari.

Le Directeur d'école casse les portes et demande à sa femme d'aller apprêter la pauvre maîtresse pour qu'elle explique ce qui s'est passé.

Après explication, le directeur alerte le secrétaire général du MIDD de la section locale de Sandégué, SG KESSÉDÉ. Il se rend dare-dare dans le village concernée pour s'enquérir de la situation. 

Devant la gravité de l'acte, il demande la fermeture immédiate de cette école située à 25 km de la ville de SANDÉGUÉ.

L'institutrice est conduite d'urgence à l'hôpital de Sandegué, puis fait une déclaration à la gendarmerie et rédige un courrier de protestation adressé à l'IEPP dont le sous-préfet et le Préfet de Sandégué et le DRENA de Bondoukou sont ampliataires.

La nouvelle se propage dans la ville. L'information se répand comme une traînée de poudre et crée une interruption des cours dans la zone.

Plusieurs enseignants sont révoltés par cette situation et demande la fermeture des écoles afin de protester contre une nouvelle situation d'insécurité qu' a vécu une des leurs.

C'est le lieu de rappeler que le viol est crime grave puni par toutes les juridictions du monde. L'auteur de ce crime contre l'éducation nationale doit être retrouvé et condamné.

JMD

Cliquez sur suivre pour ne rien rater.

Content created and supplied by: JMDinfos (via Opera News )

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires