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Découvrez tous les puissants footballeurs ivoiriens d’ethnie Baoulé

   Laurent Pokou, de son nom complet Laurent N'Dri Pokou est un joueur et un entraîneur ivoirien de football, né le 10 août 1947 à Treichville et mort le 13 novembre 2016 à Cocody, deux communes de l'agglomération d'Abidjan. Il évolue au poste d'attaquant du milieu des années 1960 au tout début des années 1980, avant d'exercer comme entraîneur jusqu'en 1988.

Il se fait connaître nationalement alors qu'il joue avec l'USFRAN Bouaké puis l'ASEC Abidjan, club avec lequel il obtient la plupart des titres figurant à son palmarès. Avant-centre titulaire de l'équipe de Côte d'Ivoire, il obtient une reconnaissance internationale en obtenant le titre de meilleur buteur de la Coupe d'Afrique des nations en 1968 et 1970. Son record de quatorze buts, marqués lors de ces deux éditions de la compétition, n'est battu qu'en 2008, par Samuel Eto'o.


Également retenu par les autorités ivoiriennes, il est longtemps réticent à quitter la Côte d'Ivoire pour devenir footballeur professionnel. Il est cependant encouragé à le faire par Pelé, et finit par rejoindre la France fin décembre 1973, via le Stade rennais, puis l'AS Nancy-Lorraine en 1977, où il côtoie Michel Platini. S'il marque les esprits durant son passage à Rennes, son parcours est toutefois ponctué de nombreuses blessures et par son échec sous le maillot nancéien.


Vu par les médias et par ses pairs comme un joueur spectaculaire, rapide, dribbleur, et un buteur efficace, il monte par deux fois sur le podium du Ballon d'or africain, en 1970 et 1973. Parfois comparé à son contemporain Salif Keïta, et à son successeur en équipe de Côte d'Ivoire Didier Drogba, il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du football ivoirien et africain.

Laurent Pokou évolue tout au long de sa carrière au poste d'attaquant, et plus précisément celui d'avant-centre[lp 98]. Il a les jambes arquées, ce qui, selon les croyances ivoiriennes, le prédispose à la pratique du football[lp 5]. Élancé, musclé son gabarit reste standard, mesurant 1,78 m pour un poids de forme de 70 kg Malgré cela, il dégage selon Victor Zvunka de la puissance, de la force athlétique, de la vitesse. Ancien adversaire direct Zvunka décrit Pokou comme un buteur atypique pour cette période, étant un joueur capable de prendre la profondeur et de se déplacer sur tout le front de l'attaque, tandis que le championnat de France fait alors davantage la part belle aux buteurs de surface, tels Delio Onnis, Carlos Bianchi ou Josip Skoblar A posteriori, en 2011, Pokou est d'ailleurs décrit comme un joueur moderne, en avance sur son époque, celle du football des années 1970 Observateur lors de la Coupe d'Afrique des nations 1970, le journaliste Jean-Philippe Réthacker, de France Football, lui attribue les caractéristiques d'un « footballeur explosif », doté d'un « démarrage foudroyant, et surtout d'une nouvelle accélération, balle au pied, qui lui permet de surprendre les défenseurs les plus vigilants. Sa foulée est longue, mais terriblement efficace, et sa souplesse de hanches est étonnante ». Outre sa vitesse, Pokou fait également la différence par ses « dribbles agressifs », car « il attaque véritablement le défenseur et l'oblige à se livrer », et par sa lourde frappe de balle. Sur ce dernier point, « il y a du Cisowski dans le geste, tout comme il y a du Pelé dans l'accélération et le changement de rythme ».


Le défenseur Roger Fiévet, qui le découvre lors du premier match de Pokou avec Rennes, contre Troyes, estime qu'il est « malin », qu'il a « le sens du but », et que « sa couverture de balle est remarquable »Son ancien partenaire en sélection d'Afrique, le Camerounais Jean-Pierre Tokoto, le juge « bon de la tête et des deux pieds et, de plus, extrêmement adroit dans ses essais au but »

Parmi ses adversaires, le gardien de but Robert Mensah compare Laurent Pokou à « un lion affamé fonçant sur sa proie », lorsqu'il s'avance vers le but Son ancien partenaire au Stade rennais, Bertrand Marchand, lui reconnaît un « talent inné », notamment face aux défenseurs adverses : « C’était un tigre, une panthère. Il rentrait sur le terrain pour manger l’adversaire. Il excellait dans le un-contre-un, c’est là où il permettait à l’équipe de faire la différence. 


Il avait une capacité exceptionnelle d’éliminer son adversaire ». Des qualités qui lui permettent de « faire la différence à tout moment », de « prendre le ballon à trente mètres, de dribbler et d'aller marquer », selon Pierrick Hiard, qui estime que « sur deux ou trois ans à Rennes, il faisait partie des cinq plus grands attaquants au monde .


Ses performances lui permettent en tout cas de se faire applaudir par les publics adverses lors de quelques déplacements du Stade rennais, notamment au stade Jean-Bouin, le 11 mai 1974 face au Nîmes Olympique et au stade Marcel-Saupin le 24 septembre 1974 face au FC Nantes Parfois taxé d'individualisme, à ses débuts en Côte d'Ivoire comme durant son passage à Rennes il est aussi loué pour son jeu collectif. Ayant tenté de le recruter pour le compte du FC Nantes, Robert Budzynski explique en 2011 que « les qualités de Laurent nous paraissaient concorder totalement avec notre jeu. Il était non seulement un super joueur, mais en plus il était collectif » L'intéressé affirme n'être qu'une pièce de son équipe avoue lui-même aimer voir ses coéquipiers marquer et estime que « le joueur le plus dangereux sur un terrain, c'est celui qui n'a pas le ballon »


Lorsqu'il est comparé, les noms de Salif Keïta, qui évolue en France les cinq années précédant son arrivée et de Didier Drogba, qui lui succède au sein de l'attaque de l'équipe de Côte d'Ivoire, sont régulièrement cités. L'attaquant Roger Piantoni, qui observe Pokou à ses débuts en France, trouve que « sa façon de courir dénote déjà son talent. Son seul coup de rein lui permet de se débarrasser de n'importe quel adversaire. Il frappe juste et fort.


Bref, je pense qu'il est supérieur à Salif Keïta » Un jugement que partage Keïta lui-même, qui explique que « Pokou avait toutes mes qualités, mais je n'avais pas toutes les siennes » .Victor Zvunka, coéquipier de Keïta à l'Olympique de Marseille, est plus modéré, estimant qu'en opposition à la puissance de Pokou, le Malien incarnait « la finesse, le beau jeu, le dribbleur, plus fin, plus grand, plus élancé ». Il lui trouve davantage de ressemblances avec Drogba, notamment sur l'engagement physique : « Comme lui, il n'a pas peur, il rentre dedans »Bertrand Marchand, coéquipier de Pokou à Rennes et entraîneur de Drogba à l'EA Guingamp, les dissocie néanmoins. « Didier, c’est un lion, un éléphant. Laurent, c’est plutôt une panthère, car c’est un joueur de ballon, qui a une force individuelle »

Ses facilités balle au pied le rendent parfois moqueur avec ses adversaires, ce qui est diversement apprécié Le 9 décembre 1978, avant le tir d'un penalty, il se permet ainsi d'annoncer au gardien de but de l'AAJ Blois Michel Barina l'endroit où il va placer le ballon, et de marquer en tenant parole alors que le 25 octobre 1978, contre Sedan, il dribble le gardien Claude Klimek, puis attend sur la ligne de but le retour de ses adversaires, pour marquer d'une talonnade Cible des défenseurs, il prend de nombreux coups, mais n'hésite pas à leur en administrer également Il avoue d'ailleurs aimer aller au contact de défenseurs athlétiques Impétueux, il va ainsi régulièrement au-delà des règles, et récolte durant sa carrière plusieurs cartons rouges et suspensions, à l'image de celle qui sonne la fin de sa carrière en France À l'entraînement, ses coéquipiers, comme Bertrand Marchand ou Pierrick Hiard, le jugent peu convaincant. « Il avait des lacunes techniques énormes. Ce n’était pas un travailleur. On pensait qu’il était techniquement très à l’aise, mais non. Il écrasait ses frappes, il faisait n’importe quoi », explique ce dernier


Pour autant, Laurent Pokou sait fédérer ses coéquipiers autour de lui. En 1975, alors que le Stade rennais descend en deuxième division, il se mue en leader moral et technique de son équipe, ce qui préfigure sa reconversion comme entraîneur. Durant sa carrière, il est d'ailleurs régulièrement capitaine, que ce soit à l'ASEC Abidjan ou en équipe nationale, notamment lors de la Coupe d'Afrique des nations 1974 Devenu entraîneur, Laurent Pokou instaure à l'ASEC une discipline de fer à son effectif, pour le mettre dans la meilleure forme physique possible Au Rio-Sports d'Anyama, il se montre critique, intransigeant et autoritaire avec ses joueurs, au point d'en décourager certains



Emmanuel Eboué, né le 4 juin 1983 à Abidjan en Côte d'Ivoire, était un footballeur international ivoirien qui évoluait au poste d'arrière droit. Il pouvait également évoluer au milieu de terrain (ailier droit).


Formation à l'ASEC et recrutement par Beveren Il est l'un des produits du centre de formation de l'ASEC Mimosas, l'Académie de Sol béni, créé par l'ASEC Mimosas. Il commence sa carrière professionnelle au sein de l'ASEC, club le plus titré du pays lors de la saison 2001-2002, disputant 25 matchs (pour 3 buts).


Après seulement une saison au sein du groupe professionnel du club de la capitale, Abidjan, il quitte son pays natal pour rejoindre le championnat belge à l'orée de la saison 2002-2003. L'ASEC Mimosas ayant un partenariat avec le club de Beveren, le défenseur ivoirien joue ses premiers matchs sur le continent européen dans ce modeste club de la banlieue d'Anvers entrainé par Herman Helleputte, ou il s'impose rapidement comme arrière central, aidé en cela par la présence de plusieurs de ses compatriotes (Romaric, Arthur Boka, Gilles Yapi-Yapo, Marco Né, Boubacar Barry Copa, Yaya Touré). Après 23 matchs lors de sa première saison, il dispute 30 rencontres au cours de la seconde et se fait remarquer par les recruteurs du club londonien d'Arsenal. Cette saison-là, son club brille en atteignant la finale de la Coupe de Belgique 2004 (perdue 4-2 face au FC Bruges). Quelques semaines plus tard, Arsenal versent 2 250 000 euros à Beveren pour le faire venir en Angleterre durant l'hiver 2004.


Eboué fait ses débuts avec Arsenal quelques jours après sa signature en FA Cup face à Stoke City. Ce match est le seul match d'Eboué avec l'équipe première des Gunners au cours de cette deuxième partie de saison 2004-2005. Pour Arsène Wenger, manager de l'équipe londonienne, l'Ivoirien est un joueur d'avenir encore un peu juste pour être titulaire en équipe première. C'est pourquoi lors de cette fin de saison et lors des premières journées de l'édition 2005-2006 Eboué évolue régulièrement en équipe réserve. Le 25 octobre 2005, Eboué inscrit pourtant le premier but de son équipe en Coupe de la Ligue lors de la victoire 3-0 face à Sunderland.


L’ivoirien change soudainement de statut jusqu'à son retour de la CAN 2006 en Égypte, il est sollicité pour remplacer Lauren, victime d'une grave blessure au genou et habituel titulaire en tant qu'arrière droit. Quatre autres défenseurs du club (Pascal Cygan, Sol Campbell, Ashley Cole, et Gaël Clichy) sont aussi blessés ce qui oblige Wenger à faire confiance à son jeune Ivoirien plus tôt que prévu. L'intérim se passe très bien pour Eboué qui participe à la fin de la saison (18 matchs) et surtout à la grande épopée du club londonien en Ligue des Champions. Après avoir éliminé le Real Madrid, la Juventus et Villareal lors de cette édition 2005-2006, Arsenal retrouve en Finale le FC Barcelone le 17 mai 2006 au Stade de France à Paris. Les Londoniens, rapidement réduits à 10 après l'expulsion de leur gardien Jens Lehmann s'inclinent 2-1. Durant ce tournoi, la défense d'Arsenal brille, n'encaissant que 2 buts en 10 matchs. Au cours de cette fin de saison, Eboué, titulaire lors de la finale à Paris s'est imposé dans le onze d'Arsenal par ses performances sur son côté droit de la défense et brigue naturellement une place dans le onze titulaire des Gunners pour la saison suivante.


Sur la lancée de sa précédente saison, il est élu meilleur joueur du Championnat pour le mois de septembre 2006 avant d'être stoppé par une blessure (il est arrêté tout le mois d'octobre). De retour en équipe première le 5 novembre 2006, face à West Ham (défaite 1-0), il retrouve rapidement sa place et inscrit son deuxième but avec les Gunners le 21 novembre 2006 lors la victoire 3-1 face à Hambourg en phase de poules de la Ligue des champions 2006-2007. L'hiver est difficile pour l'Ivoirien puisqu'il est victime de problèmes récurrents au genou qui lui font manquer une partie des matchs de décembre 2006 et janvier 2007. De retour quelques semaines plus tard, il rentre en jeu le 27 février 2007 en finale de la Coupe de la Ligue face à Chelsea (1-2) en remplacement du Français Armand Traoré.


En mai 2007, Emmanuel Eboué signe un bail longue durée avec les Gunners jusqu'en 2011 repoussant par là-même la proposition de l'Atlético Madrid transmise quelques semaines plus tôt. Au début de la saison 2007-2008, Arsène Wenger décide de repositionner son joueur à la suite du recrutement de Bacary Sagna et le déplace au milieu de terrain. En sélection, l'ancien défenseur avance également d'un cran sans pour autant perdre sa place. Ses performances sont pourtant moins tranchantes à ce poste. Avec son club, Eboué inscrit son premier but en Championnat le 20 septembre 2008 lors d'un déplacement sur le terrain de Bolton (victoire 3-1).


Après quelques matchs jugés mauvais par la presse et par les fans de l'équipe d'Arsenal, Eboué commence à être pris en grippe par une frange des supporters du club au début de la saison 2008-2009. Malgré ces attaques incessantes (Eboué est notamment conspué après un match catastrophique le 6 décembre 2008 lors de son remplacement face à Wigan), il reste au club (28 apparitions en 2008-2009) mais n'est plus titulaire indiscutable.


Malgré un intérêt de beaucoup de grands clubs italiens, Eboué, qui apparait alors comme l'un des derniers membres de l'équipe des Invincibles de 2004 décide de rester au club pour tenter de s'imposer au milieu de terrain droit face à Theo Walcott devenu titulaire à ce poste. "Mon but est de continuer à progresser chaque jour et de gagner des trophées. J'ai encore deux années à Arsenal. S'ils veulent me faire signer pour rester plus longtemps, je le ferai. J'aime ce club."


Miné par les blessures au genou et ayant perdu la confiance de son entraîneur, Emmanuel Eboué voit son temps de jeu se réduire au cours de l'année 2010. Le 9 mars 2010, il rentre lors du match retour de Ligue des Champions face au FC Porto et inscrit le quatrième but du match (victoire 5-0). En mars 2010, il dément vouloir quitter Arsenal et affirme de nouveau son envie d'aller jusqu'au bout de son contrat (en 2011). Au cours de l'hiver 2010, Emmanuel Eboué prolonge son contrat avec les Gunners ("contrat longue durée" selon les termes du communiqué du club)


Le 17 août 2011, Eboué signe un contrat de quatre ans avec Galatasaray, la transaction s'élevant à 3,5 millions d'euros le 9 mars 2016, il signe en faveur de Sunderland pour le restant de la saison le 31 mars 2016, vingt-deux jours seulement après son arrivée, le club met fin à son contrat après que la FIFA a décidé de suspendre le joueur pour une année pour non-paiement de son ancien agent en 2016-2017, faisant face à une dépression, en venant à une tentative de suicide, il perd toute sa fortune après son divorce et risque de se retrouver à la rue Eboué dispute son premier match avec la sélection ivoirienne le 5 septembre 2004 à l'occasion d'une rencontre face au Soudan à Abidjan (5-0).


Il devient rapidement l'un des éléments important de cette équipe, marquée une très belle génération de joueurs (Eboué donc mais aussi Drogba, son coéquipier à Arsenal Kolo Touré, Didier Zokora ou Yaya Touré pour ne citer que les joueurs les plus célèbres). Cette équipe, menée par Henri Michel brille lors de la CAN 2006 en Égypte où elle n'est stoppé qu'en finale par le pays organisateur (défaite 4-2 aux tirs au but après un match nul 0-0 à la fin du temps réglementaire). Sur son côté droite de la défense, Emmanuel Eboué réalise un grand tournoi. Il fait ainsi partie de l'équipe-type du tournoi, désignée à la fin de la compétition, au côté de son coéquipier Didier Drogba mais aussi de l'Égyptien Ahmed Hassan ou des Camerounais Rigobert Song et Samuel Eto'o.


Eboué inscrit son premier but avec les Éléphants le 18 novembre 2009 lors d'un match amical à Gelsenkirchen contre la sélection allemande (2-2). Il fait partie du groupe des 22 joueurs ivoiriens présents à la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud et est éliminé avec son équipe dès le premier tour.


Même si le groupe G est le groupe le plus dense de la compétition (avec le Brésil, le Portugal, la Corée du Nord), cette élimination est une nouvelle désillusion pour les Éléphants quatre ans après la déception de la Coupe du monde 2006 en Allemagne (éliminé également au premier tour du tournoi). En 2006, Eboué faisait déjà partie des onze joueurs titulaires au début de la compétition. En Allemagne, il dispute dans leur intégralité les trois matchs de son équipe en tant qu'arrière droit. En Afrique du Sud, le joueur d'Arsenal dispute également les trois rencontres de sa sélection mais en tant que milieu défensif droit au côté de Tioté et de Yaya Touré.



Gervais Yao Kouassi dit Gervinho, né le 27 mai 1987 à Anyama, est un footballeur international ivoirien évoluant au poste d'attaquant au Trabzonspor.


Né à Anyama, il commence sa carrière de joueur à l'académie de jeunes de l'ASEC Mimosas sous les ordres de Jean-Marc Guillou. Après cinq saisons, il passe deux ans dans le club de Toumodi FC, en MTN Ligue 2. Il quitte par la suite son pays natal pour rejoindre la Belgique et Beveren, club partenaire de l'ASEC Mimosas. Il retrouve dans le club de Flandre d'autres joueurs ivoiriens comme Boubacar Barry Copa, Emmanuel Eboué, Romaric ou Marco Né. Les résultats sont délicats, le club termine 16e lors des deux premières saisons puis dernier lors de la saison 2006-2007 et est donc relégué en D2 belge.


Durant l'été 2007, il quitte Beveren et signe au Mans. Il marque son premier but en Ligue 1 le 1er décembre de la même année lors du match face à l'AS Nancy-Lorraine (victoire 2-1). Après deux saisons convaincantes sous le maillot sarthois où il devient une des révélations de Ligue 1, il est suivi lors de l'été 2009 par plusieurs clubs européens comme l'Atlético Madrid ou l'Olympique de Marseille


Le 20 juillet 2009, Gervinho signe un contrat de trois ans en faveur du Lille OSC, le transfert étant évalué à 6,5 millions d'euros Il commence la saison sur le banc mais gagne petit à petit la confiance de son entraîneur, Rudi Garcia. Ses qualités techniques, sa vitesse et son influence sur le jeu lillois font de lui un joueur important du système de jeu Au fil des matchs, l'Ivoirien monte en puissance et dévoile ses vrais talents d'attaquant. Meilleur buteur du championnat à la mi-saison (11 buts en 16 matchs), il est auteur de quatre doublés toutes compétitions confondues durant cette même période. Blessé le 21 février 2010 lors de la 25e journée face au Stade rennais, Gervinho fait un retour tonitruant lors de la 30e journée contre le Montpellier HSC et relance son compteur de buts. Il permet également à son équipe de se hisser dans le haut du classement et devient définitivement un maillon essentiel de l'effectif lillois.


Après une bonne saison 2010-2011 sous le maillot des Dogues qui voit le LOSC remporter le doublé Coupe-championnat, Gervinho termine sa saison sur la septième marche des meilleurs buteurs de Ligue 1 avec 15 buts.


Le 18 juillet 2011, Gervinho signe un contrat « à long terme » avec les Gunners pour un montant indéterminé Le 13 août, il prend part à son premier match officiel sous le maillot des Gunners lors de la première journée de Premier League face à Newcastle United. Cependant, il est expulsé en fin de rencontre après un début de bagarre avec Joey Barton.


Il marque son premier but en Premier League le 17 septembre 2011 lors du match comptant pour la 5e journée face aux Blackburn Rovers (défaite 4-3).


Le 16 mars 2013, Gervinho inscrit un but contre Swansea. Arsenal remporte le match 2-0.


Le 8 août 2013, Gervinho signe un contrat de quatre ans à l'AS Rome[6]. Il retrouve son ancien entraîneur à Lille OSC et Le Mans Football Club, Rudi Garcia. Il devient un élément important dans le dispositif de l'AS Rome.


Le 26 janvier 2016, il quitte la Roma pour la Chine et le Hebei China Fortune Football Club contre 18 millions d'euros


Le 17 août 2018, Gervinho retrouve l'Italie et s'engage pour trois saisons avec Parme, qui vient de remonter en Serie A Le 1er septembre 2018, il ouvre son compteur but contre la Juventus. Durant le même mois, il marque à nouveau d'une réalisation spectaculaire face à Cagliari[9]. Le 30 septembre 2018, il offre la victoire à son équipe contre Empoli (1-0), mais se blesse à la cuisse gauche Il fait son retour le 27 octobre 2018, sur le terrain de l'Atalanta Bergame (défaite 3-0) Il termine sa première saison parmesane avec onze buts inscrits en championnat.


Après avoir été écarté de l'effectif début janvier 2020 en raison d'absences répétées à l'entraînement il est réintégré une dizaine de jours plus tard Le surlendemain, il marque le seul but d'une victoire à Sassuolo Après une période d'interruption due à la pandémie de Covid-19, Parme se classera finalement 11e du championnat.


En 2020-2021, Gervinho enchaîne sa troisième saison avec Parme. Le 31 octobre 2020, il marque un doublé qui permet à son équipe d'accrocher l'Inter Milan (2-2)


Le 27 mai 2021 est annoncé le transfert de Gervinho à Trabzonspor, où il signe un contrat de deux ans


En 2008, Gervinho est capitaine de la sélection ivoirienne qui participe aux Jeux olympiques se déroulant à Pékin pour lesquels la Côte d'Ivoire est qualifiée pour la première fois de son histoire. Les Éléphants sont éliminés en quarts de finale par le Nigeria (2-0). Il honore sa première sélection en A le 21 novembre 2007 face au Qatar (victoire 1-6) et participe à la Coupe d'Afrique des nations 2010 en Angola.


Gervinho est sélectionné parmi les joueurs participant à la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Il dispute chaque match de son équipe mais la Côte d'Ivoire est éliminée dès le premier tour.


Au début de 2012, Gervinho fait partie des 23 Ivoiriens qui font le voyage au Gabon et en Guinée équatoriale pour disputer la Coupe d'Afrique des nations. La Côte d'Ivoire échoue en finale à l'issue d'une rencontre nulle et vierge qui voit la Zambie s'imposer aux tirs au but (8-7). Après avoir montré de belles choses tout au long de la compétition, Gervinho fait partie de l'équipe type publiée par la CAF à l'issue du tournoi


En octobre 2020, après une période de près de trois ans sans convocation, Gervinho est appelé en sélection par Patrice Beaumelle pour les deux amicaux contre la Belgique et le Japon]. Le 13 octobre 2020, après être resté sur le banc face à la Belgique, il est titularisé contre le Japon lors d'une défaite 1-0

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