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Africa sport d'Abidjan ou quand l'ambition démesurée de deux personnes envoient le club en "enfer"

Au niveau du football ivoirien, nul ne saurait contester la suprématie des deux clubs phare que sont l'Africa sport d'Abidjan et l'Asec d'Abidjan. En ce qui concerne le second club cité, il faut avoir l'honnêteté d'avouer que les dirigeants, emmenés par l'éternel maître Roger Ouégnin en place depuis 1989, ont usé de maestria pour hisser le club à un niveau exceptionnel permettant au club jaune et noir de remporter la prestigieuse coupe d'Afrique des nations en 1998 ainsi que la Supercoupe de la CAF avec les académiciens qui ont fait voir de toutes les couleurs au mythique Espérance de Tunis avec les arabesques d'Aruna Dindané et le génie créateur de Zézé Venance dit Zézéto.

Les années sont passées depuis ce temps et l'Asec a gardé son standing malgré les difficultés rencontrées, mais que retenir de l'Africa? Juste un club à palabres où il n'existe aucune saison sportive ou presque où l'on n'enregistre des bisbilles depuis le départ du mécène Simplice Zinsou. Et au grand désarroi des inconditionnels de ce club et des amoureux des périodes fastes de ce club symbolique, on assiste aujourd'hui à une descente aux enfers à cause des nombreux palabres entre les sieurs Bahi Antoine et Vagba Alexis qui ont contraint le comité de normalisation de la FIF à gérer les affaires courantes et même à désigner un administrateur temporaire en la personne de Yves Zogbo Junior jusqu'au mois d'Août en plein championnat national.

Toutefois, cela n'a pas porté le fruit escompté et on assiste au terme de la dernière journée de la ligue 1 ivoirienne saison 2021 à la relégation du club cher à Lué Biagné Ruffin, Eric Babou et autres Rashidi Yekini en Ligue 2. Du jamais vu depuis 74 ans malgré la victoire 3 buts à 1 contre l'AFAD. Tout ceci à cause de l'égo démesuré de Vagba Alexis et de Bahi Antoine qui ont fait prévaloir leurs égos au détriment de l'intérêt supérieur du club au point où la plupart des supporters sont complètement désabusés. Une triste fin pour les Oyés qui paient le prix du narcissisme et de l'égocentrisme de leurs dirigeants.

Vivement les élections et l'émergence de nouvelles mentalités pour le renouveau du club de Séry Mogador fondé en 1947.

Yves_Martial

Content created and supplied by: Yves_Martial (via Opera News )

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