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Bamba Alex décrypte "l'indigence et la cécité tactique'' des Eléphants aux Jeux Olympiques de Tokyo

L'élimination des Eléphants espoirs aux jeux Olympiques de Tokyo continue de faire couler beaucoup d'encre et de salive. Les pachydermes ont plié l'échine en quarts de finale face à l'Espagne, au grand dam de leurs supporters parmi lesquels se trouve Bamba Alex Souleymane. Le juriste et expert consultant en stratégie de communication a fait, ce mercredi 4 août 2021, une analyse de ce défaite non sans révéler les tares du staff technique. Ci-dessous l'intégralité de son décryptage.


Les spécialistes exégètes (au savoir-faire éprouvé ), amateurs et autres férus de football qui, avec art consommé ont partagé leurs différents avis sur la prestation des Éléphants à Tokyo. Je viens leur emboîter le pas et y ajouter mon grain de sel en puisant, dans le vaste et inépuisable champ lexical, des vocables pour écrire et...décrire les côtés cour et jardin des prestations de nos représentants au pays du "soleil levant". Rideau donc sur les J.O. L'aventure des pachydermes, y aura été, mi-figue, mi-raisin. Un bilan fort mitigé. Leur parcours est contrasté. Et pourtant, les jeunes avaient donné des raisons d'espérer: résister à la fois à l'Allemagne au Brésil et....battre l’Arabie Saoudite. A la clé, une qualification pour les quarts de finales. La joie des Ivoiriens étaient compréhensive. On pouvait rêver.                    

Aussi, le face-à-face contre la "Roja olympicos" Espagnole, se présentait-il, comme une véritable aubaine pour les nôtres sur le chemin de la quête des lauriers. Et de juste !....Il s'en est fallu de peu que la "Selefant-olympicos" ne réalisât l'exploit escompté par un peuple. D'où, l'extrême mobilisation à l'occasion de ce face-à-face de "GRADUATION OLYMPIQUE" contre l'Espagne. Nous eûmes des raisons d'exulter et...d'espérer. Par deux fois, Eric Bailly d'abord crucifia le goal-keeper hispanique. Puis, vint l'égalisation. Mais, enthousiastes et euphoriques, les nôtres frappèrent à nouveau grâce à Gradel(décisif)2-1. Nous pouvions y croire. Mais, avec le foot...Aucun résultat n'est acquis d'avance. Résultat, les Espagnols se lancèrent autant de fois à l'abordage. Et, à force, ils parvinrent à faire baisser pavillon aux nôtres, dans les ultimes minutes de la conclusion du face-à-face. Là, ce fut un choc. Une égalisation frustratoire pour le moins.

Ce fait majeur conduisit inéluctablement, à l'épreuve des nerfs incarnée par les prolongations. C'est précisément, au cours de ce "End-time", qu'un double événement préjudiciel se produisit à nouveau, mettant en exergue, l'incurie du staff managérial de notre National-Team. D'abord, une inadvertance d’Eric Bailly : le "stopper" apprécie mal, la trajectoire flottante d'un ballon. Pis, il se déchire en tentant un geste inapproprié qui a conduit à la faute de main fatale: pénalty à moins de 120 secondes du "time out"...Sa transformation en but, laisse notre "goal-keeper "pantois! La suite ? Toutes les lacunes et imperfections tactiques de notre coach ainsi que l'indiscipline des athlètes (mis devant le dilemme du "quitte ou double") seront mises à nu. Le coach Haïdara fera montre d'une "cécité tactique" affligeante". Plutôt que de continuer à poser le jeu, à inciter à construire et à avancer avec lucidité, il opta pour un "quick and rush" passé de mode. Il en est que, l'attaque à outrance, eut pour conséquence de dégarnir la défense en ouvrant des boulevards devants des Espagnols devenus plus conquérants parce que désormais plus confiants.

Le résultat des courses aura été désastreux. Deux autres buts hispaniques ont salé l'addition du fait d'une extrême excitation que rien ne justifiait. Cela a donné l'allure d'une déculottée ridiculatoire devant la communauté des nations au Japon : 5-2. Là où, nous aurions esquissé des pas de "baby dance-battle". Mais, mais...La cécité tactique du coach Haïdara a été le facteur aggravant de notre déroute. Alors que, nous aurions pu être à...la fête. Les arguments qui donnent une force probante aux pièces du puzzle de la déconvenue sont étayés. Les seules bonnes intentions n'ont pas suffi. La science a manqué. Le match contre la "Rojita" n'était pas une goyave mûre! Les limites de notre équipe sont apparues de façon criardes. La mayonnaise n'a pas été à la hauteur des attentes. Travail médiocre. Revoir et reprendre les exercices pour les futurs devoirs. A retenir : tirer les enseignements, se remettre en cause et...projeter sur le futur. Rester humble et modeste si on veut aller loin...Blâme collectif. 

Content created and supplied by: Franck_K (via Opera News )

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